mardi 1 octobre 2013

Lettre d'amour souvenir

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Belles lettre d'amour souvenir :

Belles lettre d'amour souvenir

Tu m'a fais brûler avec ton amour
Tu m'a fais vibrer le cœur
A chaque fois que je pense a toi
Je perds mon soi

Ton amour me rend comme un fou
Qui es tombé dans un trou
Je t'aime et je sais pas pourquoi
La réponse est chez toi

Tu es la seule dans ma vie
Tu es le rêve pour lequel je vis
Je t'aime et je te vois partout
Et que dieu témoin de ce que j'avoue

Lettre d'amour souvenir 1 :

Lettre d'amour souvenir 1

Son image, comme un songe,
Partout s'attache à mon sort ;
Dans l'eau pure où je me plonge
Elle me poursuit encor :
Je me livre en vain, tremblante,
À sa mobile fraîcheur,
L'image toujours brûlante
Se sauve au fond de mon cœur.

Pour respirer de ses charmes
Si je regarde les cieux,
Entre le ciel et mes larmes,
Elle voltige à mes yeux,
Plus tendre que le perfide,
Dont le volage désir
Fuit comme le flot limpide,
Que ma main n'a pu saisir.

Lettre d'amour souvenir 2 :

Lettre d'amour souvenir 2

Souvenir d amour.
Avec ou sans détour.
Ils envahissent le cœur.
Nous poursuivant de leurs rancœurs.

Des moments qu’ on aurai voulu éternels.
Qui se sont envolés en étincelles.
On les gardent longtemps dans nos pensées.
Pour toujours les ressasser.

Lettre d'amour souvenir 3 :

Lettre d'amour souvenir 3

Vivre avec le souvenir d’amour
Tout en caressant ses traces
Vivre avec ses larmes de chaque jour
Sans qu’on l’efface
Vivre et mourir en douceur
Nostalgie des belles fleurs
Vivre et mourir en douleur
Manque d’amour et sa peur
L’amour enterré ne vit plus
Ses souvenirs sont devenus bruit
L’amour enterré n’existe plus
Son vent ne provoque plus sa pluie
Vivre et oublier ses conséquences
Si non on se noie dans sa souffrance
Vivre et aimer soi même !

Une lettre d'amour souvenir :

Une lettre d'amour souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà, ces coteaux, ces bruyères fleuries,
Et ces pas argentins sur le sable muet,
Ces sentiers amoureux, remplis de causeries,
Où son bras m'enlaçait.

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