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mercredi 12 février 2014

Déclaration d'amour

Déclaration d'amour pour rêve :


Après deux heures tourmentées au fond de mon lit
Revivant les souffrances de mes journées
Enfin, je me suis profondément endormie
Pour exceptionnellement me mettre à rêver…
Je ne fus pas emportée dans un trou sans fin
J’eus la surprise de cet homme qui m’a envoûtée…
Le bien-être m’envahissant, j’étais tellement bien
Que jamais je ne souhaitais me réveiller
Il était là, tout près de moi, et ses doux yeux…
Je me transportais dans la profondeur du cœur
Je ne pouvais quitter son regard merveilleux
Je me sentais si heureuse, emplie de bonheur…
Des sensations si lointaines dans mes souvenirs
Un sentiment de joie, envoûtement si fort
Avec ce bel homme qui me faisait sourire
De l’amour je me surprenais à ressentir…
Il était là, m’observant de son regard noir
Je me plongeais dans ses yeux, j’étais envahie…
Sans rien se dire, juste lui et moi dans le noir
Je rêvais d’une seule chose, me blottir contre lui…
Mais ce n’était qu’un rève, je me suis mise à pleurer
Contre toute attente, il s’est approché de moi
Et m’a offert un doux, agréable baiser
Qui m’a fait frissoner, et sortir de moi…
Voilà un doux rève si magnifique d’une nuit
Il m’a fait penser que l’amour peut exister
Non pas parce que je n’sais pas aimer, mais si…
C’est juste que je ne sais plus ce qu’est d’être aimée…
Oui j’ai envie de retrouver l’amour un jour
Ne pourrais-je point avoir le droit à ce bonheur…
Tant de temps perdu à être dénigrée d’amour…
Laissez moi endormie avec cet homme de coeur…

Déclaration d'amour pour la tendresse :

Déclaration d'amour pour la tendresse

Ma tête s’est posée dans le creux de ton cou.
Je respire, sereine, tout contre Toi, Amour.
Doucement de tes doigts tu caresses ma joue.
Nous écoutons grandir la mélodie-bonheur.
Qui monte lentement au rythme de nos cœurs.
Et qui nous bercera jusqu’au lever du jour.
Ta tête s’est lovée dans le creux de mon cou
Ta joue contre mon sein. De mes bras que je noue.
Je t’entoure de douceur, de tendresse de câlins.
Nous restons silencieux attentifs et paisibles.
Nos corps sont immobiles, comblés ; on est si bien.
Nous délectant d’amour et de tous les possibles.
Avec toi l’amour est Joie Volupté et Ivresse,
Mais c’est aussi Douceur, Sérénité, Tendresse.
Je T’aime.....

mardi 11 février 2014

Histoire d'amour impossible

Belles histoire d'amour impossible :

Belles histoire d'amour impossible

- Aujourd'hui Célia célèbre ses 17ans, on est le 8 Novembre et c'est son anniversaire qu'elle fête évidemment seule avec sa mère, car les choses n'ont pas évolué au niveau amical et familial.
- « Joyeux Anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire Célia, joyeux anniversaire ! », chanta gaiement, Anaïs sa mère.
- « Merci pour le gâteau maman et pour le cadeau », prononça timidement Célia tout en s'avançant vers elle pour lui faire la bise.
Puis rapidement elle monta dans sa chambre pour admirer son tout nouveau Mp3 quelle désirait depuis un bon moment. Elle alla par la suite le brancher à son ordinateur pour mettre toutes sortes de musiques correspondant à son style. Ensuite elle s'allongea sur son lit, les écouteurs dans les oreilles, une larme discrète se mit à glisser le long de sa joue rouge. Ses yeux brillants et la tête pleine de souvenir, elle passa une bonne heure à réfléchir à tout ce qu'elle avait perdu, tous ce qu'elle devrait avoir et tous ce qu'elle n'avait pas. Pour elle, ce n'était qu'une imbécile, une jeune sédentaire qui passe sa journée et parfois la moitié de la nuit à travailler, et c'est bien pour cette raison qu'elle était sans vie sociale. Tous le monde la détestait parce qu'elle était beaucoup trop sérieuse, elle ne s'avait pas s'amuser ! Elle se dit que si elle se mettait à fumer les gens l'aimeraient peut être. Elle devrait aussi arrêter de trimer pour passer plus de temps en dehors de son cocon, profiter de sa jeunesse, de sa vie, puis surtout arrêter de fantasmer sur un homme qu'elle n'aura jamais, mais elle ne peut pas. Elle l'aime énormément, plus que n'importe quoi au monde. C'est alors qu'elle pris conscience qu'elle devait changer, mais pas trop non plus, juste assez pour se faire aimer des autres, avoir de bons amis à qui elle pourrait enfin se confier et relâcher la pression qu'elle ressentait au plus profond d'elle-même. Elle ne s'avait pas si cela été possible mais ce qui été sur, c'est qu'elle allée tout faire pour.
Le lendemain matin comme par son habitude le réveil sonna à 6h30 du matin, Célia se leva rapidement pour faire taire l'insupportable bip-bip quotidien. Elle prit ses vêtements qu'elle mit dans la salle de bain, juste avant de prendre une bonne douche chaude pour se réveiller définitivement, elle enfila ses habits qu'elle trouva d'un seul coût beaucoup trop vieillot pour elle, alors elle décida qu'elle aller changer son style rapidement pour avoir l'air plus cool et détendu. Par la suite elle alla déjeuner, un bol de lait et deux trois petits gâteaux comme par à son habitude et enfin elle retourna dans la salle de bain pour se coiffer et la encore elle se dit qu'elle devrait changer son apparence, ses cheveux étaient maintenant très long, ce qui lui donné un air sévère et un style démodé, d'autant plusse qu'elle était rousse. Après s'être préparé correctement elle prit son sac, fait de la veille et alla d'un pas décidé à son bus quotidien, présenta sa carte et alla s'asseoir a sa place habituelle, seule.
Arrivé au lycée, elle marcha furtivement dans les couloirs car elle n'aimait pas s'y aventurer trop longtemps et se retrouva enfin devant la salle 310, qu'elle occupait tout les lundi, elle et sa classe. C'était un des fameux moments ou elle voyait l'homme qu'il lui faisait tourner la tête. Le cour d'aujourd'hui portait sur les littoraux, bien que pour la moitié de la classe se cours fut ennuyant, pour elle il était si passionnant, elle ne loupée aucune de ses paroles et souriait a chaque allusions qu'il pouvait faire sans que personne d'autre ne s'en aperçoive. Monsieur Bloine lui-même apprécier cette qualité chez Célia, d'être attentive en toute circonstance, il la trouvait d'ailleurs très mignonne et pour lui son intelligence était remarquable, à vrai dire il était fasciné par cette jeune fille. De ses autres élèves il arrivait dès le début à les cerner et à voir en eux leur pire défauts mais aussi leur qualités, pourtant Célia il ne pouvait pas, du moins il n'y arrivé pas. Il pensait que cette fille était exceptionnelle et cela l'incitait particulièrement à en savoir plus sur elle mais tout ceci lui faisait peur alors il préférait faire un effort pour se dire qu'elle n'était en rien unique.
La sonnerie marqua la fin du cour, puis la fin de la journée mais ayant eu un contrôle en anglais, elle prit plus de temps et loupa son bus. Elle n'était d'ailleurs pas la seule car devant l'abri bus, une lycéenne qui avait certainement à peu près son age, se lamentait sur son sort au téléphone, puis elle finit par raccrocher, alors Célia s'approcha d'elle :
- « Bonjour, vous aussi vous avez loupé le bus n°120 ? »
- « Ouèp ! Putain trop la pouasse, j'te dis pas. D'ailleurs pourquoi tu me vouvoies ? On est pas chez les bourgeois la ma pote ! Je m'appelle Sarah et toi ? »
Cette façon de parler surpris Célia mais plutôt dans le bon sens. Sarah était un peu plus grande de taille qu'elle, elle portait un jeans slim noir, une veste également noir et des converses noir et blanche. Ses cheveux n'étaient pas très longs mais très foncé, ses yeux marron vert, étaient maquillés avec du mascara et du crayon noir tout autour, qui faisaient ressortir la couleur de ses yeux. De toute évidence Célia la trouvait vraiment très belle et adorait son style.
- « Euh okay, excuse moi Sarah, moi c'est Célia, tu va faire comment pour rentrer chez toi sans bus ? », demanda doucement Célia.
- « Alors la bonne question, c'est trop la merde cette ville, ils devraient foutre des bus toutes les demis heures, se serait plus pratique comme système sérieux ! Mais je pense que je vais attendre le bus qui passe dans une heure et demie et toi, comment tu comptes t'y prendre pour rentrer ? » Répondit Sarah.
- « Je crois que je vais faire comme toi, il n'y a pas d'autres solutions »
A cette réponse Sarah jeta un sourire et s'assit sur le ban de l'arrêt de bus. Elle lui fit signe de se mettre à coté d'elle et Célia obéit aussitôt.
Histoire d'amour impossible 1 :
....[...] A cette réponse Sarah jeta un sourire et s'assit sur le ban de l'arrêt de bus. Elle lui fit signe de se mettre à coté d'elle et Célia obéit aussitôt. Elles se misent toutes les deux à parler et à faire connaissance, jusqu'à ce que le bus arrive enfin après 1heure 30 d'attente, qui leur ont parus courtes. Sarah a beaucoup parlé de sa vie scolaire ou amoureuse à Célia car sans la connaître elle a sut qu'elle pouvait lui faire confiance, plus à elle qu'a n'importe qui auparavant. Célia adorait écouter sa nouvelle amie, elle la trouve si épatante, si belle et si drôle. Pour elle c'est un exemple à suivre dans le style d'habit, comme dans le caractère.
L'arrêt du bus pointa son nez pour sarah.
- « Bon moi c'est mon arrêt, tu veut bien me filler ton numéro de portable ? », lui demanda Sarah juste avant de partir.
- « Oui bien sur, c'est le 06 25 56 47 72 » répondit Célia avec un grand sourire.
- « Yes c'est noté ! Merci » lança Sarah avec un clin d'œil, juste avant de descendre du bus.
Célia était aux anges, elle avait enfin une amie, du moins elle l'espérait, il suffisait de la voir plus souvent et de parler de temps en temps et le tour était joué. Elle était heureuse car elle pourrait enfin parler de ses problèmes avec une vrai personne qui l'écouterait, elle voyait en Sarah une fille de confiance, elle l'avait vu dans ses yeux et ses paroles étaient sincères. Pour une fois en parlant avec cette lycéenne, elle n'avait pas pensée un seul moment à son professeur, elle en était maintenant sur, l'amitié pourra éventuellement effacer l'amour qu'elle éprouve pour Mathias.
Quand elle fut enfin rentrée chez elle, sa mère se précipita vers la porte pour lui demander pourquoi elle avait mit autant de temps pour arriver car bien sur comme toutes les mères qui se respectent, elle s'était inquiétée. Célia lui expliqua qu'elle avait loupée son bus et partit directement dans sa chambre pour commencer à travailler ses leçons du lendemain, elle avait déjà perdue assez de temps comme cela. Malheureusement pour elle, son téléphone portable se mit à sonner et à vibrer, alors elle se précipita pour décrocher.
- « Hey salut c'est encore moi, Sarah ! Je suis désolée de te faire encore chier mais c'était pour que tu ais mon numéro, on sait jamais hein ! Et aussi parce que je t'aime bien voila, t'est cool comme meuf, faudrait qu'on traîne ensemble un peu plus souvent, ça me ferais plaisir, ok ? »
- « Oui, super ! C'est génial ! Hum, désolée, c'est quand tu veux »
- « Eh bien mercredi aprèm sa te va ? »
- « Ok !! Bye »
- « Tchao girl »
Célia raccrocha, le sourire aux lèvres, puis ouvris son classeur de Géographie, pour apprendre la leçon du jour, elle n'était jamais à l'abri d'une interrogation surprise le lendemain. Mais à se moment là, elle se senti ailleurs et eu du mal à se concentrer sur sa feuille remplit d'écriture régulière et fine. La seule vue du mot « géographie » avait suffit à la faire penser à lui, ne pourrait elle donc jamais l'oublier ? Ses pensées se portèrent directement sur l'amour et le fait qu'elle serait capable de faire n'importe quoi pour que cet homme l'aime sincèrement. Le temps passa et elle continua à rêver, mais maintenant elle avait glissé ses écouteurs dans les oreilles. La musique l'emportée ailleurs, elle était sur son petit nuage, les yeux baignant dans le vide et le cœur comme envoûté. Le cri de sa mère la ramena à la réalité.
- « Célia ça fait 10 minutes que je t'appelle ! Alors tu m'enlèves ses oreillettes et tu viens manger tout de suite! »
La nuit fut longue, elle eu du mal à s'endormir, pour faire passer le temps elle prit son livre préféré « Orgueil et Préjuges » de Jane Austen et sa petite lampe torche. Allongée sur le ventre, la tête sous la couette, elle lut plus de 40 pages et finit par s'endormir, bercée par son roman à l'eau de rose.
Le réveil fut très pénible, elle chancela quelques minutes, avant de se prendre le pied dans la lanière de son sac et de tomber de tout son long dans un grand fracas. Heureusement la seule conséquence fut une petite égratignure au niveau du coude et dans la paume de sa main. Elle sentit dès cet instant que la journée n'allait pas être de bon augure. Elle vit à peine les cours passer, pour une fois elle n'était pas vraiment concentrée, ses pensées se perdaient dans les paroles de ses professeurs. Puis midi arriva, elle courut vers la sortit car elle se sentait comme emprisonnée, elle étouffait, alors elle courut encore et encore, elle entendait les rires de ses camarades qui la prenait certainement pour une folle, mais elle s'en moquait, elle ne voyait dans son esprit que la gigantesque porte centrale par ou elle pourrait enfin prendre un grand bol d'air. Quand elle fut dehors, elle se rendit compte qu'elle n'avait pas faim alors elle décida de ne pas aller à la cantine ce midi. Elle préférait marcher jusqu'à la reprise de ses cours. Alors elle avançait doucement mais sûrement, lorsqu'elle fut très loin de son lycée, elle fit demi tour. D'un seul coup, elle prit conscience qu'une voiture la suivait depuis un bon moment. Elle n'y avait pas prêté attention mais maintenant elle en était sur, cet homme qui était au volant d'une grande BMW noir, dont elle n'arrivait pas à bien distinguer les trait du visage, l'imitait et prenait donc les même rues qu'elle. Puis ce mystérieux individu, sorti de sa voiture, elle prit ses jambes à son coup mais l'agresseur plus rapide, ne tarda pas à la rattraper.
- « Célia !! Célia !! Attend n'est pas peur »
A ses mots, la jeune fille ralentit sa course et se retourna. Des centaines de questions traversaient son esprit, aussi vite que les battements de son cœur.
Histoire d'amour impossible 2 :
....[...] Maintenant elle pouvait apercevoir très nettement les traits du visage de l'homme qui l'abordait. Il était plutôt grand et portait un pantalon à pince noir avec une chemise blanche comportant une cravate. Son nœud semblait avoir été fait par un maladroit et l'encolure était restée à l'intérieur, comme si celui-ci n'avait pas eu le temps de se préparer correctement. Pour en revenir aux détails du personnage, ses yeux, d'un bleu envoûtant fixaient Célia avec espoir. Son teint pale lui donné l'air malade et ses cheveux courts châtains clair semblaient briller au soleil. La jeune fille avait l'impression d'avoir déjà vu son visage quelque part, ses yeux surtout lui étaient familiers. Elle réussit alors à prononcer les trois questions qui lui revenaient le plus en tête.
- « Qui êtes-vous ? Comment connaissez vous mon nom ? Et qu'est ce que vous me voulez ? »
L'interlocuteur paraissait très gêné, il baissa les yeux aussitôt, avant de répondre.
- « Je suis désolé de t'avoir fait peur, Célia. Euh...Je m'appelle Nicolas, ta mère a du certainement te parler de moi depuis le temps, et si elle ne la pas fait, c'est compréhensible. »
Il ne fallut pas plus de temps à la jeune lycéenne pour comprendre d'où venait cette impression de déjà vu quand elle regardait ses yeux. Elle avait exactement les mêmes. Des images se mirent à défiler rapidement dans son esprit, de sa mère lui parlant de son identité quand elle était enfant, ou plutôt de celui de son géniteur. Oui elle lui avait bien parlé d'un Nicolas, cet homme qui se tenait devant elle était donc son père. Elle eu du mal à le croire, comment devait elle réagir ? Lui sauter dans les bras ou bien partir en courant. Elle n'eut pas longtemps à réfléchir que déjà elle sentait en elle, sortir toute sa haine et sa colère, qu'elle ne put contenir.
- « Comment ose tu venir ici, après tant d'années ? Tu t'es enfuit comme un lâche en apprenant que maman était enceinte ! C'est si facile de revenir quand l'éducation de l'enfant est terminée. J'ai toujours vécu sans toi c'est pas maintenant que sa va changer. A tu au moins pensé à moi quand tu est partis ? Du manque que je ressentirais ? Non bien sur. Les hommes sont décidément tous pareil. Barre toi ! » En prononçant ses phrases, les larmes se mirent à couler.
C'été comme si avec le temps, les blessures de son cœur c'étaient transformées en cicatrices, et après la venu de cet homme, moins d'une heure aura suffit à rouvrir les plais et à briser son espoir fragile.
Nicolas semblait ne pas lui en vouloir pour ses paroles blessantes, les yeux dans le vide, il était pensif.
- « Comment tu a su que j'étais ici ? » ajouta Célia sur un ton plus calme, en essuyant délicatement une larme dans le coin de son œil.
- « J'ai réussis à contacter ta mère, puis je t'ais suivi... car j'ai pris conscience que depuis le jour ou je vous ai laissé, vous hantez mon esprit... je n'arrive plus à vivre, j'ai perdu ma dignité ! » dit-il après quelques hésitations.
- « Je suppose que tu aurais du y penser avant et que tu ne peux t'en prendre qu'à toi, maintenant il est trop tard pour que l'on puisse rattraper tout le temps perdu, d'ailleurs je ne suis pas sur de le vouloir. »
- « Tu ne voudrais même pas essayer ? Je t'en pris Célia... », supplia Nicolas.
- « Tu cherche quoi en faite ? Te racheter, c'est ça ? Retrouver ta fierté ? Tu n'est pas mon père, je n'ais pas besoin de ta pitié, maintenant va t'en. ..tout de suite » ordonna la jeune fille dans un souffle en levant la main droite en l'air avec vivacité.
L'intéressé obéit, penaud, après avoir glissé un bout de papier dans la poche de sa fille. Il se retourna et alla rejoindre sa voiture en jetant un dernier coup d'œil en direction de Célia. Celle-ci ne s'avait plus trop ou elle en était, elle pouvait entendre son cœur battre à tout allure. Ses yeux fixaient la route à l'endroit précis où se trouvait la belle cylindrée noire. Sans se soucier de ses cours ou même de l'heure, elle se mit à courir, le temps était orageux et elle put sentir sur son visage les gouttes de pluie qui glissaient le long de sa joue et de son front et qui se mélangeaient avec ses larmes de tristesse. Elle courait pourtant mais dans le mauvais sens, comme pour fuir sa vie, sa peur.
Une histoire d'amour impossible :
....[...] D'un seul coup, elle freina sa course et se mit à regarder en l'air, mais ne vit que le ciel noir de nuages, les gouttes qui lui tombaient dans les yeux l'obligea à changer d'angle de vu. Elle se trouvait sur une route déserte, de tout les cotés s'étendaient des champs à perte de vu. Ses vêtements presque entièrement mouillés, la firent frissonner de tout son corps puis elle alla s'allonger dans l'herbe, la terre se transforma petit à petit en boue, sous son poids. Elle entendait ruisseler l'eau sans vraiment s'en soucier, puis après plusieurs heures à méditer elle se leva enfin et prit le chemin du retour. La pluie avait cessait. Quand elle fut arrivée vers son lycée elle s'aperçut à quel point son accoutrement était déplorable, ses habits encore humides étaient enduits de terre, maintenant durcit. Célia contourna l'établissement, pour aller s'asseoir directement sur le banc de son arrêt de bus. Soudain elle entendit la sonnerie peu avenante qui marqua la fin du deuxième cours de l'après-midi. Convaincue qu'il fallait mieux qu'elle parte de cet endroit avant que les autres élèves arrives, elle se leva et prit une rue sur la droite sans vraiment savoir ou elle se dirigeait. Elle pouvait déjà entendre les rires et les cris des lycéens surexcités après une journée enfermaient dans des salles sombres. Il était évident qu'elle ne pouvait se montrer en publique avec une tenue aussi indécente, et elle regretta aussitôt son comportement dans le champs. Ses cheveux en batailles et son sac dans ses mains, elle continua sa route avec l'espoir de trouver une idée pour pouvoir rentrer chez elle. Y aller à pieds pourrait lui prendre bien des heures et elle n'en avait absolument pas le courage. Son portable n'avait plus de batterie et il fallait que personne ne la voie. A part user de la télépathie pour joindre sa mère, elle ne trouva pas d'autres solutions, celle-ci n'étant pas très convaincante. Des bruits de pas se firent entendre, d'abord lointain puis de plus en plus près d'elle. S'en réfléchir elle se précipita derrière l'une des nombreuses voitures du quartier pour se cacher de toutes présences humaines, elle fit malheureusement un mauvais choix. Assise par terre, la tête entre les genoux, derrière la roue arrière d'une petite camionnette blanche, elle patientait, espérant que les bruits de pas allaient se dissiper.
- « Célia? Mais qu'est ce que tu fais devant chez moi? » dit une voix familière à coté d'elle.
Dans un sursaut, elle souleva la tête et reconnut son professeur d'histoire. Ses joues en un instant se mirent à flamboyer.
- « Euh...Bonjour Monsieur...enfin rebonjour, je...je ne savait pas que... » hésita t-elle, les yeux fixant le sol.
- « Dans quel état tu es ! Tes vêtements sont complètements trempés ! Tu es tombée dans une flaque de boue ou quoi? » demanda t-il, un sourire moqueur sur les lèvres.
Résignée et presque en colère contre son sort elle préféra trouver un argument pour ne pas avoir à raconter son histoire de cet après midi.
- « Je suis vraiment obligée de me justifier ? » renchérie Célia.
- « Non...enfin, tu aura mon incompétence sur ta conscience si tu ne me dit pas ce que tu fait derrière ma voiture, couverte de terre »
- « Votre incompétence ? » répéta la jeune lycéenne.
- « Oui tu sais si tu ne me raconte pas ce que tu fait la, cela risque de me trotter dans la tête toute la nuit. Et demain je vais tellement être fatigué que... »
- « C'est bon j'ai compris ! » coupa t-elle.
- « Je ne pensais pas que tu allais baisser les bras aussi facilement » plaisanta-il.
Elle lui raconta alors sa rencontre inattendue avec son géniteur, son escapade dans les champs et pourquoi elle se trouvait devant son habitation. Elle fit du mieux qu'elle put pour retenir ses sentiments mais une larme finit tout de même par faire son apparition et à couler le long de son visage. Mathias avait du mal à y croire, sourcils froncés, il écoutait attentivement chaque phrase de son élève. Puis voyant la tristesse qui la submergé il s'agenouilla et essuya la joue de Célia avec beaucoup de délicatesse et de douceur. Celle-ci était comme dans un rêve, son père qu'elle n'a absolument jamais vu, la retrouve pour lui dire qu'il a toujours pensé à sa présence et l'homme qu'elle aime la réconforte assit devant chez lui, le regard plein de curiosité. C'était donc pour ainsi dire : LE MONDE A L'ENVERS.


lundi 10 février 2014

Lettre d'amour magnifique

Belles lettre d'amour magnifique :

Belles lettre d'amour magnifique

Tu es partout. Dans les flaques d'eau que les passants piétinent comme pour te faire disparaître délibérément. Sur une chaise restée vacante lors des virées au fast-food avec les amis. Ton éclat de rire se mêle parfois aux leurs et mon cœur se met à battre la chamade, se perdant dans mes hallucinations. Je vois ta silhouette se dessiner derrière la mienne se reflétant dans le miroir de ma chambre. Je sursaute même souvent, mais tu disparais aussi vite que tu es apparu. Lorsqu'un jeune homme croise ma route et que j'arrive à lui trouver une infime ressemblance avec toi – une manie, une coiffure, la forme de ses yeux – je le fixe au risque de paraître impolie jusqu'à ce que je me rende compte que ce n'est pas toi et que j'aie honte d'avoir pu penser que ton merveilleux visage puisse avoir un sosie. Oui, tu es partout où je vais. Et sous mes paupières, ton souvenir est encore plus précis et déconcertant.

lettre d'amour magnifique 1 :

Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.

lettre d'amour magnifique 2 :

"Les explications vont bien pour les choses pratiques, mais sont déplacées pour la beauté, l'amour et la simple présence. Juste laissez les choses être. Aimez le mystère au lieu de résoudre l'énigme."

Une lettre d'amour magnifique :

Une lettre d'amour magnifique

Si tu ne me parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence pour te dire à quel point tu me manques et combien il est dur de t’aimer. Tu me manque

jeudi 6 février 2014

Histoire d'amour triste

Belles histoire d'amour triste :

Belles histoire d'amour triste

Toi, je te sens si sage
Autant que réaliste
Moi, je me sens si seule
Autant que triste
Je ne sais pas pourquoi
Mais quelque chose m'attire en toi
Je te raconte mes pensées et mes joies
Je te raconte mes secrets toute fois
Je vois la magie
Qui s'installe dans ma vie
Laisses moi rêver de nous
Ne réveilles pas c'est moment fou
Aimes moi
Avec la sagesse qui est en toi
Aimes moi
Avec la tristesse qui me hante parfois

Histoire d'amour triste 1 :

Je prends le large
Trop lourd est mon cœur
Je ne peux plus supporter
Ces tracas
Plein de tristesse et de peine
Ses erreurs tout comme les miennes
Hantent ma mémoire
Mais je ne peux et veux pas abandonner
Ma vie est que brouillard
Mais j'avance pas à pas
Mes larmes n'arrivent plus à couler
Sur mes joues
Mais elles coulent dans mon cœur
Tellement de regrets
Me rongent de l'intérieur
Je me perds dans l'obscurité
Partir loin mais j'ai peur
Sachant que je garde l'espoir
Qu'un jour j'arriverais à me pardonner
Et j'avancerais sans craintes

Histoire d'amour triste 2 :

L'amour ne peut se définir par des mots
Les mots sont dérisoires
Face à l'intensité et la beauté de l'amour
L'amour se vit et s'exprime, tout simplement

Une histoire d'amour triste :

Une histoire d'amour triste

La vie est une recette, si tu oublies un ingrédient c'est foutu
La vie est un poème, quand tu la racontes
Il se peut que tu es les larmes aux yeux
La vie est une arme, en un seul tire elle s'en va très vite
La vie est un fruit, on la savoure mais elle est vite fini
La vie est aussi un conte de fée, mais la fin ne se fini jamais bien
C'est vrai, il y en a ceux qui la vie bien et ceux qui pleurent
Elle nous apprend tous les jours
Mais c'est bien grâce à elle que l'on peut avancer
La vie est belle, si on prend le temps de la voir
La vie est morose, pour ceux qui souffrent
La vie est un mystère pour tous
Elle seule nous guide dans nos pas
Elle seule décide de notre destin
La vie nous commande : LA VIE OU LA MORT

samedi 1 février 2014

Déclaration d'amour sms

Belles déclaration d'amour sms :

Belles déclaration d'amour sms

Dans ma vie j'ai fait beaucoup d'erreur mais t'aimer est de loin la meilleure chose que j'ai fait sur terre ce sentiment qui me réchauffe malgré ce climat glacial peut importe ce qui m'arrivera demain je ne cesserai jamais de t'aimer.

Déclaration d'amour sms 1 :

Depuis que je suis avec toi , je ne cesse jamais de penser à toi , tu es l'ange qui illumine ma vie , tu me rend plus forte, je ne cesserai jamais de t'aimer même si on traversera peut être des moments difficile. Tu sera toujours gravé dans mon cœur, mon amour.

Déclaration d'amour sms 2 :

Dans un ans il y à douze mois, dans ma mains il y à cinq doigts mais dans mon cœur il n'y à que toi.

Une déclaration d'amour sms :

Une déclaration d'amour sms

Tu es comme une étoile, tu brille de mille feux et jamais je ne cesserai de te regarder dans le ciel et je n'aurais pas de mal à te trouver parmis ces étoiles car tu es celle qui attire mes yeux.


vendredi 31 janvier 2014

Déclaration d'amour magnifique

Belles déclaration d'amour magnifique :

Belles déclaration d'amour magnifique

l' amour c est ce dont on rêve
l'amour c est ce qui nous achevé
l' amour c est comme la mer
ça monte et repart en arriéré
un jour il nous brûle ou nous glace
l'amour nous caresse ou nous menace et ...
souvent nous dépasse ...

Déclaration d'amour magnifique 1 :

Mais s 'aimer de part et d autre
s aimer tellement côte à côte
se nouer pour ne jamais avoir à pleurer
s aimer au point de ne plus pouvoir se quitter

Déclaration d'amour magnifique 2 :

Quelques-uns d’entre vous disent, « La joie est plus grande que la tristesse », et d’autres disent, « Non, c’est la tristesse qui est la plus grande ». Mais je vous dis, elles sont inséparables. Elles viennent ensemble, et quand l’une est assise seule avec vous à votre table, n’oubliez pas que l’autre est endormie sur votre lit.

Une déclaration d'amour magnifique :

Une déclaration d'amour magnifique

Le souffle s'épanouit en baiser; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.

mercredi 29 janvier 2014

Déclaration d'amour tres fort

Belles déclaration d'amour très fort :

Belles déclaration d'amour très fort

Plus qu'une évidence, Tu es devenu ma providence. Toi qui a su me donner, Tout ce qui m'a toujours manqué. Toi qui m'a ouvert les yeux, En me montrant que la vie à deux est mieux. Je t'aime à n'en plus finir Je t'aime à en mourir Je n'aurai jamais cru un jour ressentir cela Mais désormais c'est près de toi que j'ai ce sentiment là Sentiment d'amour fou Sentiment d'aimer plus que tout Sentiment qui me ronge de bonheur Mais qui parfois me fait peur Car en moi ce sentiment ne s'éffacera jamais Mais qu'en est-il de ton côté? La peur de te perdre un jour m'est insupportable Car tu es devenu pour moi l'être irremplaçable Jamais je ne pourrai t'oublier Jamais je ne pourrai te remplacer Mon coeur est à jamais programmé Pour t'aimer jusqu'à l'éternité Je t'aime mon bébé A toi pour la vie

Déclaration d'amour très fort 1 :

Mon amour J'adore me blottir dans tes bras Doucement, tendrement Me coller contre ton corps Qui me réchauffe à chaque fois Et passionnément sur ta peau J'y dépose un doux baiser A cet instant, une sensation magique me traverse Qui change complètement l'air de la pièce Transformant nos moments de tendresse En une fine pluie de caresses J'ai envie de crier sur tous les toits L'amour que j'éprouve pour toi Te faire comprendre que tu comptes beaucoup pour moi Et simplement pour te dire Que je t'aime très fort

Déclaration d'amour très fort 2 :

Mon cœur, mon amour, je te dédies ces quelques mots pour t'écrire a quel point notre amour est beau, pour te dire à quel point tu comptes pour moi, et que ma seule passion c'est toi. Mon cœur, mon amour, tu es entré dans ma vie et a fait renaître mes rêves et mes envies. Désormais je n'arrive plus à vivre sans toi, tu es gravé en moi, tu es tout pour moi. Mon cœur, mon amour, le verbe aimer est en nous, tu es mon trésor et je t'aime comme un fou. Je suis comblé comme je ne l'ai jamais été, je veux tout de toi et pour l'éternité. Mon cœur, mon amour, je t'aime et je t'adore, ton amour m'est plus précieux que l'or. Mes pensées et mon cœur ne sont que pour toi, et tout en moi n'est qu'amour pour toi.

Une déclaration d'amour très fort :

Une déclaration d'amour très fort

Grâce à toi mon cœur Je vis un tel bonheur Comblée en tous points Tu réponds à tous mes besoins Chacun de tes sourires Me rappelle comme je suis privilégiée Que me soit exaucé tous mes désirs De t'avoir enfin trouvé C'est à toi que je dois Tous mes moments de joie Tu fais battre mon coeur Et m'enveloppe de ta chaleur Merci d'être si exceptionnel D'embellir à chaque jour ma vie À chaque instant je remercie le ciel De t'avoir pour chéri Je t'aime si fort Toi, l'amour de mon coeur Tu sais que je t'adore Et plus encore à chaque heure!

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